PHNOM PENH (sur le plan K7) - mercredi 12 Novembre

Publié le par Françoise et Hervé Debilly



Nous sommes parti comme prevu a 6H30, le car n etait pas plein, 5 viets, 2 chinois et trois francais (avec nous 2). Moi qui croyait que c etait l usine. En cours de route, je croyais que le conducteur de bus saigonnais klaxonnait uniquement en ville, maintenant, je sais qu'il le fait partout, toutes les secondes pour informer de son arrivee et surtout de sa vitesse. Les cambodgiens, sur la route quand le car arrive, reagissent plutot par peur et voire meme par agressivite, le conducteur s en fout, il est viet, il a un gros car et personne ne peut l arreter !

Le paysage est vraiment a la hauteur de nos attentes puisque ce sont des vastes espaces de champs baignant dans l eau avec des buffles. Les gens sont plus mats de peau et la pauvrete est effectivement plus palpable. les villages traverses sont assez sale mais les locaux s activent comme dans n importe quel ville ou village.

 A la frontiere, demarche des passeports normale exceptee qu une viet est refourlee, il y a surement un probleme avec son visa. Les bagages  passent plusieurs fois aux rayons X, ils cherchent des armes.

Nous prenons le ferry et dans l attente, c est une armada de vendeurs qui entourent les vehicules en attente. En fait de revendeurs, c est vraiment la pauvrete qui tape aux portieres .

Sur le ferry, c est vraiment la campagne qui va a la ville.

A 10 km de la capitale, tout le monde descend ! Stupeur. Nous devons changer de vehicule et passe d un car a un mini bus : ce sont les #Fetes de l eau#, la fin de la mousson,  donc pas de poids lourds en ville.

Il y a un monde fou a PP, aux hotels c est quasi impossible de negocier.  Aussi l hotel que nous trouvons  et finalement plus un petit luxe (20 dollars).

Nous decidons d aller sur le long des quais car on nous a dit que le monde serait present qu a la tombee de la nuit. Tu parles,  un monde fou partout mais dans le calme ET LA BONNE HUMEUR. c est pour nous une immersion totale et immediate avec les visages des cambodgiens (Francoise insiste : les bebes sont tres beaux).
 

L impression de vide autour de francoise n est pas factice mais elle en impose tellement que les cambodgiens la venerent en ne s approchant pas d elle ! NON, en fait, il y a vraiment du monde partout mais au moment de la prise de vue, j attend un vide.

Dans un des temples du centre, un veritable quartier pauvre (avec des bonze ou pas) vit ici (pendant la période de la Fete de l eau ?). On s est permis de discuter un peu avec un bonze particulierement souriant (est ce notre accent pitoyable ?)

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Publié dans Cambodge

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